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Soi-même face à son travail.

 
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julielescroc
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MessagePosté le: Lun 20 Avr - 12:42 (2009)    Sujet du message: Soi-même face à son travail. Répondre en citant


Haro sur le travail ! Harcèlement moral dans les années 1990, suicides sur le Heu de travail dans les années 2000, nouvelles formes de stress... Si de nombreux salariés français ont beau se déclarer satisfaits de leur situation professionnelle, dès que nous parlons travail, les mines se grisent. Comme s'il devenait de plus en plus difficile pour chacun d'entre nous de se départir d'une relation forcément conflictuelle, toxique, souffrante. Vis-à-vis de l'entreprise, de nos collègues, des tâches que nous accomplissons chaque jour.
Comme une négativité persistante dans les esprits. Comment en sortir ? Comment retrouver une relation sereine au bureau ? Voici quelques bonnes résolutions de rentrée rassemblées auprès de plusieurs spécialistes de la question. 
Désacraliser sa vie professionnelle
« Il faut arrêter de penser que l'on n'est que son travail », insiste Dominique Méda, sociologue, qui prône depuis longtemps une relation « pacifiée » au travail. Difficile à traduire dans les faits, reconnaît-elle, puisque nous sommes pétris de culture chrétienne. Comme Hélène, 37 ans, responsable marketing dans une firme de cosmétiques : « J'ai beau savoir qu'il ne faut pas perdre sa vie à la gagner, comme on disait en 1968, j'ai beau avoir adoré Bonjour paresse, je continue à me comporter dans mon travail comme un lapin Duracell qui ne s'arrête jamais. C'est plus fort que moi. Le pire ? J'en tire un plaisir ambigu ! » Une ambivalence qui n'étonne pas Patrick Amar, psychologue et coach. Il rappelle que souffrance et épanouissement sont intimement intriqués dans le terme « travail ». 
De là à constituer le « centre » exclusif de nos vies, il y a un pas que Dominique Méda nous déconseille absolument de franchir. 
Afficher sa bonne humeur
« H y a beaucoup d'endroits apparemment cool et climatisés, avec une moquette épaisse, raconte le psychologue Benjamin Sahler, qui visite beaucoup d'entreprises, mais dans lesquels l'ambiance de travail est irrespirable ! » La parade à cette sensation ?« La parole, l'énergie, la bonne humeur, l'humour, sans oublier le petit café du matin sont indispensables. 
Chacun doit y mettre du sien. Il faut lutter contre la pauvreté des relations au bureau. Pourquoi perdre sur son lieu de travail le plaisir, la joie de vivre que l'on cultive avec ses amis ou sa famille ? » Evidemment, il ne s'agit pas de nous transformer en Bisounours du bureau ni de surinvestir affectivement notre entourage. Mais la posture du rebelle systématique ou celle du « workaholic » soumis ont vécu. Autant partager, et rire ! 
Exprimer ses besoins
« fe n'arriverai jamais à obtenir de moyens supplémentaires, le directeur ne comprendra pas, il ne se rend pas compte du travail que j'abats », se dit-on parfois. « On sousestime toujours son rayon d'action », observe le psychologue et coach Patrick Amar. 
Or, il est possible de dire non à une demande de sa hiérarchie que l'on juge irréaliste ou injustifiée « en y mettant les formes, et en évitant l'autojustification, assure Patrick Amar. Ainsi on peut presque toujours agir sur le système que l'on forme avec son supérieur hiérarchique ». 
Au boulot comme ailleurs, on gagne en effet toujours à dire ce que l'on pense. D'accord, mais comment ? Mettre en pratique ce que le coach appelle avec amusement « la technique du disque rayé »... 
Ou répéter ce qui nous semble indispensable à une vie professionnelle équilibrée : prendre une demi-journée ; faire un break ; ne pas céder sur une heure de sport par semaine. 
Ne pas surinvestir affectivement l'entreprise

« Trop souvent, les salariés sont dans une logique affective trop humaine, s'exclame le psychanalyste Jean-Claude Liaudet, une logique du don et du contre-don. Ils donnent - voire se donnent - et attendent en retour une reconnaissance. Ils se trompent de registre ! » i Selon lui, non seulement « le i plaisir de travailler doit rester une affaire privée », mais il faut se déprendre de la « relation sentimentale », qui prend trop souvent le dessus.
 
Décoder la " machine ". "Ne te demande pas ce que l'entreprise peut faire pour toi, mais plutôt ce que tu peux faire pour elle », s'amuse Benjamin Sahler en pastichant la fameuse phrase de John-Fritzgerald Kennedy (1). Autrement dit, nous gagnons toujours à essayer d'agir d'une manière ou d'une autre sur cette mystérieuse entité. Le psychanalyste Jean-Claude Liaudet confirme : « Quand on décide de lutter contre ce qui nous contraint, on retrouve la bonne santé. Le conflit ne s'exprime plus en nous sous forme d'ulcère, de dépression... Il devient ouvert, clairement identifié, et se situe alors en dehors de nous : ça peut faire mal, mais c'est plus sain ! »
1. « Ne te demande pas ce que ton pays peut faire pour toi. Demande- toi ce que ... 
 
Propos recueilli du "Bien Public" 
 
 
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MessagePosté le: Lun 20 Avr - 12:42 (2009)    Sujet du message: Publicité

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